Nous sommes au beau milieu de la pire crise financière de mémoire d’homme. Et nous sommes confrontés à un ralentissement mondial qui pourrait atteindre les proportions de la Grande dépression.
Jamais encore tant de richesse n’avait disparu en si peu de temps. Les pertes planétaires suite à la crise boursière dépassent désormais les 32 000 milliards de dollars.