Les images sont « belles » quand elles restent à découvrir ... mais je vais quand même donc m’expliquer un peu : tout pouvoir totalitaire - comme celui de la junte argentine - ne peut exister que s’il bénéficie de collaborateurs qui vont accepter, voire aimer, d’y participer, qui en dénonçant, qui en torturant, qui en enchaînant, qui en caricaturant... Ricardo va ainsi mettre sa perversité au service de la junte.