L’auteur passe du « jeunesse que fais-tu » au « nous nous sommes enchaînés » et elle fait bien de passer de ce « tu » au « nous » car les jeunes ne sont pas responsables de ce monde dans lequel la génération post mai-68 les a fait naître.
Et changer ce monde quand on n’a pas beaucoup de perspectives intéressantes et beaucoup d’angoisses, ce n’est pas facile mais certains essaient. On voit partout des jeunes qui protestent contre le monde dans lequel on les a mis.