@xa : vous considérez comme un bienfait une éventuelle suppression du PLF. Je crains que sa suppression ne se fasse qu’au détriment de la « simplicité » de comptabilisation de l’assiette et de la collecte de l’impôt associé. La justification à l’euro près de l’ensemble des transactions nécessiterait probablement la mise en place d’un énorme « machin » administratif comme l’administration française les aime tant et qui finit par coûter plus cher qu’il ne rapporte.
Le PLF rapporte environ 1 Mds d’€ sur une assiette de 8 Mds, principalement des transactions de valeurs mobilières : ça ferait donc de très nombreuses pièces à examiner et à entreposer. Pas sûr que ce soit une bonne opération comptable et financière pour l’Etat.