Article intéressant sur le déclin de la vie associative.
Par ailleurs, dans les cités où les associations de quartier devraient être « sans distinction de »race« , de religion, d’appartenance politique » pour une oeuvre (un objet) commune, je me demande comment vous managez vos casquettes.
Les associations locales sont dépendantes des subventions municipales. La tendance - la nature a horreur du vide ? - est à la municipalisation, parfois au détriment d’un budget géré en « bon père de famille » qui explose en écartant le bénévolat au lieu de le soutenir. Les prétextes sont divers (utilisation de locaux appartenant à la Mairie donc on prend (le pouvoir ne se prend pas, il s’arrache...assertion apprise dans les livres, « parfois » agrémentée d’un zest de machiavélisme) le contenant et le contenu sans faire de différence.
Il est vrai que dans certaines mairies, le maire n’ayant jamais habité la commune avant d’y être élu (Dieu que les électeurs sont bêtes !) est hanté par une paranoïa compréhensible : la peur de l’inconnu !