Bonsoir les gens,
En tant que parent, je ne peux voir la détresse des jeunes sans un pincement de coeur.
Je donne toujours une pièce en même temps qu’un petit mot de courage quand je croise un de ces misérables.
Mais j’ai la rage au coeur contre ces connards de parents qui tolèrent de voir le sang de leur sang se perdre chaque jour un peu plus dans la rue.
Car la première solidarité avant celle du gouvernement, de l’Abbé Pierre ou des restos du coeur, c’est celle de la famille, non de dieu !
Bon, ensuite, on déplorera le manque de structures adéquates pour la prise en charge et le suivi de ces gosses, parceque la colère seule ne fera pas avancer le chmilblic.
cdlt
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