Dans les années 80, il y avait deux blagues plus ou moins drôles qui circulaient dans les couloirs de l’Elysée sur Attali, quand il était un jeune conseiller piaffant de Mitterand, plaisanteries railleuses de sa propension immodérée à confondre assimilation d’une pensée et lecture accélérée de quatrièmes de couverture des livres à la mode ou le pillage des idées des autres lors de lectures hâtives.
La première était que dans son bureau, on entendait plus le bruit des ciseaux que celui du stylo, et la deuxième, qui faisait beaucoup rire le président ; pourquoi Attali travaille-t-il la nuit ? Pour faire des économies de courant sur sa photocopieuse.