La Chat,
Franchement, le sort des Allemands qui soutenaient massivement leur Führer, civils comme militaires, m’indiffère.
Dresde était sans doute une saloperie, mais les Allemands l’ont cherché.
Et pas un soldat allié qui a eu connaissance des camps, à mesure que la guerre touchait à sa faim, n’éprouvait le moindre remords à ce sujet.