Le méthane de fermentation n’est pas nouveau, sauf que ce n’est pas facile et économique.
Sa production, par fermentation de fumier et le schéma général de l’installation figurait dans une encyclopédie technique, propriété de mon père et imprimée en 1905.
Sauf que la valorisation énergétique des déchets en France se fait principalement dans des usines d’incinération pour fournir du chauffage urbain et de l’électricité.
La production diffuse de méthane de mauvaise qualité, chargé en azote, gaz carbonique et odeurs n’a pas d’intérêt en France autrement que pour la consommation locale ponctuelle.
A titre d’exemple, les gaz qui sortent des sites d’enfouissement d’ordures ménagères et qui contiennent beaucoup de méthane, ainsi que pas mal d’impuretés odorantes, sont collectés et brulés à la torchère sur site.