Le gaz de fumier figurait dans une encyclopédie technique que mon père possédait datant de 1905. L’utilisation de la fermentation de boues de station d’épuration, je l’ai vu à Nottingham avec des machines qui dataient de 1935 !
Ce n’est pas nouveau, ce n’est pas facile à industrialiser, et ce ne porte que sur des petites quantités, la laiterie citée, c’est 180 kg de gaz par jour, vraisemblablement insuffisant pour le site.
Attention, je ne suis pas contre le ramassage de l’énergie induite, comme la fermentation des effluents, le solaire thermique, la cogénération, voire, dans un contexte de pénurie d’électricité produite avec des matières fossiles, la micro-cogénération (un moteur sterling par chaudière). Mais de grâce, ne faite pas croire que l’on peut alimenter une usine d’électrolyse de l’aluminium (cf Dunkerque l’équivalent d’une tranche nucléaire), ou une aciérie électrique avec ça.
Donc leurs ouvriers seront chomeurs !