Je suis bien d’accord avec vous, ça sent le sapin.
Mais les dirigeants, publiques et privés, sont nos coréens du nord à nous, idéologues jusqu’à la fin, quoiqu’il puisse en coûter au peuple.
Alors qu’il serait grand temps de réactualiser le rapport capital/salaire en faveur de ce dernier, nos petits Kim Jong-Il monétaristes prônent à peu près exactement le contraire.
Il ne s’agit pas tant de l’inconséquence des Etats (En gros, un pays peut-il faire faillite comme une entreprise ? La réponse sur le long terme est non, bien entendu) que de la prédation à laquelle se sont livrés les banques, les fonds de pensions et autre requins de la finance depuis une trentaine d’années, sur le dos d’une population dé-cultivée et dressée au consumérisme le plus « gras ».