Tiens donc ; dans ces années-là, on a vu pas mal de gens commencer à parler d’écologie, pour penser aux générations futures, ce qui les fait traiter de quasi demeurés irréalistes, et de cassandres irresponsable par les gens « sensés » et pragmatiques.
Si vous considérez que ces pré-écolos étaient des tenants du « après moi le déluge » nous n’avons visiblement pas les mêmes approches.
Pour l’arrogance, votre prose est un exemple édifiant du relais des discours sarkosistes sur 1968. Venant d’un « libéral » très décomplexé, c’est assez savoureux... ou désespérant.