Non seulement les fuites provoquées par les installations, mais les fuites naturelles de gisements à travers le monde, en terre comme en mer, dont la fermeture est brisée par failles, par modification de sa configuration par des mouvements tectoniques ou tout simplement par le fait que les hydrocarbures expulsées des roches mères en profondeur n’ont pas rencontré de piège pendant leur ascension vers la surface. On parle ici de volume énormes mais échelonnés dans le temps géologique et donc peu observables, à part certains gisement terrestres qui ont d’ailleurs été exploités par les anciens.