Nous sommes tout à fait d’accord ; si les individus doivent pardonner, les INSTITUTIONS doivet appliquer la jautice, si besoin avec la force, comme en témoignent par exemple ces écrits de Baha’u’llah : « Pansez les meurtris avec les mains de la justice et par le sceptre des commandements de votre Seigneur, le Maître Suprême, le Très-Sage, rabaissez l’oppresseur qui prospère. » (Baha’u’llah, Le Kitab-i-Aqdas #88, 1873, La Proclamation de Bahá’u’lláh, p 81)
« Le temps viendra où la nécessité impérieuse de tenir une vaste assemblée d’hommes englobant toute l’humanité sera universellement ressentie. Les dirigeants et les rois de la Terre devront nécessairement y participer et, prenant part à ses délibérations, considérer les voies et les moyens propres à établir les bases de la grande paix du monde parmi les hommes. Une telle paix exige que les grandes puissances décident de se réconcilier totalement, en vue de la tranquillité des peuples de la Terre. Si un roi s’avisait de prendre les armes contre un autre, tous devraient se lever unanimement et l’en empêcher. Ainsi, les nations du monde n’auront plus besoin d’armements, excepté pour préserver la sécurité de leurs royaumes et assurer l’ordre à l’intérieur de leur territoire (…). Ce n’est point d’aimer son propre pays qu’il convient de se glorifier, mais plutôt d’aimer le monde entier. La terre est un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens. » (Bahá’u’lláh, Extraits, CXVII)