Il serait peut-être temps de réaliser que des « barbares » pareils ne sont jamais que le sous-produit d’un système basé sur l’accaparement des richesses, sur la frustration (ben oui, y a rien de mieux pour stimuler la consommation), sur l’exclusion (histoire d’avoir toujours un bon stock de demandeurs d’emploi pas chers) et sur l’individualisme.
Et ca va empirer, maintenant que le gâteau est devenu trop petit pour que ceux d’en bas puissent continuer à en ramasser les miettes...