@ amipb
Je continue en vous certifiant que, si vous ne foutez pas la paix à la bouddhiste libre, laïque et féministe que je suis, je répliquerai en mettant des liens vers des sites de femmes qui se plaignent de dérives à leur détriment dans le bouddhisme, en particulier leur statut inférieur aux hommes pour celles qui sont nonnes ou essaient de l’être.
Ainsi que vers les doléances de femmes qui ont été victimes d’abus sexuels de la part de certains de vos grands maîtres tibétains chéris.
He oui ... il en va du bouddhisme comme ailleurs : quand on accepte d’avoir un maître, les abus ne sont jamais loin.
Ceci étant, le bouddhisme possède aussi toutes les armes conceptuelles (le Kalama Sutta par exemple) pour permettre au pratiquant avide de liberté de s’affranchir de ces structures moyen-âgeuses et de vivre sa pratique en toute liberté de conscience.