Pur article de propagande néolibérale.
Quand on est vraiment de gauche, la faillite n’existe pas. Le chiffre de 1 500 milliard d’euros n’est pas le chiffre de la dette publique, mais le chiffre du Multiplicateur Keynésien. Demandez à Stiglitz ( qui ne se trompe jamais) ou à Krugman (pareil).
Quand on est vraiment de gauche, les pertes sur les recettes (le moins qui vient sur le plus) ne se limitent pas à quelques broutilles vite insuffisantes. C’est toute la fraction du PIB national qui échappe à l’État, environ 46%, qui est un manque à gagner. Et passer ce fait sous silence montre à quel point l’esprit de l’auteur est contaminé par l’ultra-libéralisme bushien.
Il n’y a plus de gauche.
