@Foufouille : Votre réaction est hélas un magnifique exemple de ce que
ce texte essaye
d’éclairer : paragraphe 10 :
"Les hommes nés sous le
joug, puis nourris et élevés dans la servitude, sans regarder plus
avant, se contentent de vivre comme ils sont nés et ne pensent point
avoir d’autres biens ni d’autres droits que ceux qu’ils ont trouvés ;
ils prennent pour leur état de nature l’état de leur naissance. […] On
ne regrette jamais ce qu’on n’a
jamais-eu."
Bien sûr que si c’est de notre faute si nous acceptons ce de quoi nous héritons sans la questionner !