Les ateliers de Pearl Harbor, comme les citernes d’essences
n’étaient pas des infrastructures lourdes. Les bombes classiques de 550
kilo des Val les aurait éventrés sans problème.
Pour détruire un atelier, il suffit pas de faire un trou dans le toit. Pour les citernes, c’est plus facile.
Quand aux sous-matins, ils n’auraient pu echapper aux
torpilles qu’en se laissant couler au fond de la baie, ce qui était
notoirement difficile à faire quand on est au mouillage sans
suffisamment de fond en dessous.
Pour torpiller les sous-marins, il aurait fallu pouvoir lancer les torpilles sur eux. Ils étaient bien moins accessibles à leur dock que les cuirassés, alignés en rang d’oignon devant un beau plan d’eau.
Quand à les bombarder en piqué, c’est pas si facile. Ce sont des cibles bien plus petites que les gros navires. Et faut déjà les repérer dans la baie.
Et il n’y avait que quatre sous-marins à PH ce matin.