J’ai lu l’article et pas les commentaires. Mon mari il y a de cela presque vingt ans avait l’habitude quand il rentrait du boulot de s’arrêter pour discuter avec les sans-abris de Londres, qui habitaient une sorte de cité en carton. Leurs histoires étaient la même que celle de Pierre. Des gens ’normaux’ qui avait fait un emprunt pour acheter leur maison, qui avait une femme, des enfants, et puis la dégringolade.. licenciement, traites impayées, l’épouse qui se tire, etc. etc. Bref des gens comme vous et moi, mais qui ne sont aujourd’hui que des dommages collatéraux d’un monde qui laissent crever les gens, mais sauvent les banques.