N’oublions pas dans cette affaire le procureur Courroye, un ami personnel de Sarkozy, qui est mouillé jusqu’au cou par l’enregistrement clandestin du majordome de Mme Bettancourt.
Napoléon III avait un procureur qui régentait l’administration judiciaire. Il s’appelait Pinard, et l’empereur lui disait affectueusement « mon petit Pinard ».
Avec le procureur Courroye, on peut dire que le Pinard nouveau est arrivé.