[La] “méthode” [des
négationnistes], si l’on peut dire, est perverse : elle associe
l’hypercritique à la fabulation, l’ergotage sur les détails et sur les
mots à l’ignorance massive du contexte, et cherche à faire apparaître
comme conclusion d’une démonstration ce qui est postulat affirmé au
départ.[C’est une] anti-histoire.
Bernard Comte, Le Génocide nazi et les
négationnistes, 1990.