Qu’est-ce que la Roumanie ?
Une construction, comme la France, mais plus récente.
Qu’est-ce qu’un roumain, qu’est-ce qu’un français ? Il n’y a pas de réponse à cette question, sinon purement administrative : celui qui a des papiers roumains ou français.
C’est pourquoi les généralisations : « les roumains, les français, les rroms » sont extrêmement ambigües et débouchent forcément sur le racisme.
Cet article le démontre bien où l’on se sent proche des roumains (définis comment ? ) et étranger aux Rroms « hors-norme » « asociaux » , avec les poncifs habituels « Pour les »Roms« c’est par des moyens simples : vols, rapines, mendicité ... » (votre commentaire) .
Alors, au moment où l’atmosphère devient irrespirable, il faut rappeler ceci :
En Allemagne comme en Italie, la discrimination et persécution envers
les populations rroms, gitanes et manouches commence très tôt à la fin
des années 20. Dés 1936 les Rroms d’Allemagne sont envoyés dans des
camps de concentration car considérés par les nazis comme des "non
personnes". Les femmes une fois internées sont immédiatement
stérilisées. Fin 1939, le régime allemand organise la déportation
massive des Rroms dans des camps de concentration situés dans leur
majorité en Pologne. En février 1940 les Nazis « expérimentent » le Ziclon
B (fabriqué par BAYER) sur 250 enfants Rroms qui meurent gazés au camp
de Buchenwald. Entre 1936 et 1945, Les historiens estiment le génocides
des Rroms, Tziganes et Gitans par les nazis entre 300.000 et 600.000
hommes, femmes et enfants.
En France à partir de 1940, le gouvernement collabo de Vichy s’en prend à
son tour aux Rroms en les internant dans divers camps avec les juifs.
En 1942, le premier camp exclusivement réservé aux Tziganes, Rroms et
Gitans ouvre ses « portes » à Saliers. En tout, 3000 Rroms trouveront la
mort dans des camps 100% français.
Votre article s’intitule « Le tort causé à la Roumanie »
Et le « TORT » causé aux Rroms, s’ il vous interpelle, ... ... n’y contribuez pas !