J’aurais aimé connaître le nom de cette école de commerce, l’histoire aurait gagné en crédibilité. En effet ces écoles tiennent soigneusement à jour le taux d’emploi de leurs anciens élèves, qui est généralement au-dessus de 90% trois mois après la fin des études. Et elles en font un argumentaire de recrutement.
J’ai quelques exemples, dont un sorti il y a trois ans de la modeste ESC de Nice, et qui vaut aujourd’hui 70 000 euros l’an. Ce qui semble le cas le plus général, celui des 90% qui ont un travail.
Votre cas parait donc très marginal si il est authentique.