Je l’aime bien Olivier Bonnet.
Une survivance du passé, une plongée directe dans le front Popu avec le couple en tandem, en route pour les congés payés et toutes ces belles images d’Epinal en noir & blanc.
Quand tu le lis, c’est comme une visite à l’Eco Musée avec la soupe au choux encore fumante sur le coin de la table, le seau à charbon près de la cuisinière.
Le paquet de Gauloises brunes, le vieux paquet bleu en papier, encore ouvert avec des brins de tabac autour et la boite d’allumettes avec le dessin de nos provinces dessus.
Un petit coin de la France d’avant, avec des idées toutes simples, fastoches à comprendre :
Le bien, le mal, la gauche, la droite, les gentils, les méchants...
Avec lui, tu sais où tu vas, jamais de surprise.
C’est rassurant de simplicité.
Emouvant, naïf, toujours certain d’avoir raison.
Ca c’est du journalisme, coco !