Il faut amener un sac de riz à Monsieur Woerth, le pauvre, il le dit lui-même (AFP) : « Franchement, dans la Ve République, je suis probablement celui qui a été le plus sali, le plus visé, le plus ciblé, le plus démoli ».
Comme c’est vrai ! Au risque de froisser sa modestie je dirais qu’on pourrait remonter jusqu’au Directoire.
Messieurs, arrêtez de constater les faits, c’est pas très gentil de faire çà hein.