« Une question de réalisme
Dès
l’instant où j’ai compris que le confort de notre société était principalement
lié à l’accès aux énergies fossiles gratuites, et que le temps de l’énergie
gratuite était compté, j’en ai simplement déduit que nous devrions dorénavant nous
recréer le vrai confort de la vie avec moins d’énergie, d’argent et de
consumérisme, mais plus d’échange, de solidarité, d’efficacité et
d’intelligence collective.«
Voilà, tout est dit dans cette phrase !
Si seulement cette prise de conscience se généralisait et
nous permettait d’opérer cette mutation en la choisissant paisiblement avant
que les effets du déficit mondial en énergie ne fasse s’effondrer notre système
économique périmé !