Ce que l’auteur semble ne pas comprendre, c’est que la disparition des états-nations n’implique pas nécessairement la disparition d’un état. Un état mondial est une autre alternative.
Elle aurait l’avantage de pouvoir parler avec beaucoup plus de force à un pouvoir économique aujourd’hui omnipotent, tant il est vrai que les nations prises individuellement n’ont tout simplement plus la force nécessaire pour s’opposer à lui.
Dans la lutte entre états-nations et globalisation néolibérale, les états-nations ont perdu depuis longtemps. Le levier du néolibéralisme est, et restera, la mise en concurrence des états-nations, à laquelle il n’y a tout simplement pas de parade en dehors d’un état mondial !