Alors j’ai rejoins le cortège des manifestants pour dire que : « la misère des jeunes, des vieux, cette société, on en veut pas ».
La rue est encore, l’un des derniers endroits pour faire entendre la voix populaire.
Néanmoins, Monolecte, je comprends votre sentiment d’impuissance, face à l’autisme de ce gouvernement.
Mais, ne rien faire !!!
N’est-ce pas déjà avoir baissé les bras ?