La vision de Darwin est en continuité avec celles de ses prédécesseurs Buffon et Lamark. Ses conclusions sont argumentées par l’observation d’espèces faites avec les moyens de l’époque.
Il a bouleversé les a priori du public mais a rencontré un vif succès auprès de la majorité des naturalistes.
Comme je l’écris dans l’article, les accidents chromosomiques qui amènent in fine à un changement d’espèce sont rares, encore plus rares ceux qui n’entraînent pas la mort de l’individu et sa non-reproduction. A l’évidence, cette rareté n’empêchent pas leurs survenances régulières.
Leurs causes peuvent être des radiations, la chaleur, un virus, un produit chimique comme la colchicine par exemple.
Quant à la complexification de l’univers, j’adhère tout à fait à cette théorie dans la mesure où elle est argumentée et que je peux l’observer.
La vie n’est pas plus mystérieuse que le Big Bang qui pour moi est une singularité dans une continuité infinie.