Une
guerre d’élimination contre la population mondiale a
donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont
pas éliminés dans des camps de concentration,
mais en leur supprimant progressivement l’accès
à l’espace vital, à la nourriture, à la
santé, à l’éducation, à
l’information, et à l’énergie.
L’envolée des prix alimentaires, la suppression ou la
réduction des allocations-chômage, la baisse
des retraites, le démantèlement des
systèmes d’éducation et de santé
publique, et la privatisation
du marché de
l’électricité
sont autant de mesures qui vont dans ce
sens.
Les
pauvres, les précaires et les exclus sont
condamnés à une mort lente et discrète,
par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le
suicide.
La
population en excès pourra aussi être
éliminée par des épidémies
(dissémination délibérée de
virus dans l’air, l’eau ou l’alimentation industrielle) et
par des guerres.