« Une étude pointe l’incapacité de l’école à intégrer les enfants de l’immigration »
nous raconte le Nouvel Obs.
« L’école fragilisée par le communautarisme »
nous dit le Figaro.
« L’école menacée par le communautarisme »
nous révèle le JDD.
Voilà le topo :
"un rapport du Haut Conseil à l’intégration, qui doit être remis
au Premier ministre en novembre, dénonce l’incapacité de l’école
française à intégrer les enfants de l’immigration (JDD)
C’est une étude dérangeante. Une
photographie sans concession de l’école face aux enfants issus de
l’immigration. Sur ces deux sujets traités séparément, les bibliothèques
ministérielles croulent déjà d’enquêtes aussi alarmantes les unes que
les autres. Mais l’intérêt du rapport du Haut Conseil à l’intégration (HCI), que révèle en exclusivité le JDD,
c’est le choc entre ces deux univers. La description d’une réalité
souvent « politiquement incorrecte » sans stigmatisation de communautés
enfermées dans leurs quartiers.
Ce document de travail, qui ne
s’intéresse pas à toute l’école et à tous les enfants d’immigrés mais
principalement à ceux qui fréquentent les « établissements ghettos », doit
être remis dans sa forme définitive au Premier ministre au début du
mois de novembre. Au moment où la chancelière Angela Merkel fustige les
échecs de la Multi-Kulti à l’allemande, il montre que l’école
républicaine, dernier rempart à la communautarisation de la société,
n’arrive plus, dans de nombreux territoires, à jouer son rôle."
Jusqu’ici, tout va bien, on nage en eaux troubles mais bien connues :
ce n’est pas les immigrés qui ne réussissent pas à s’intégrer mais bien
l’école qui a échoué dans sa mission. Mea culpa, mea maxima culpa : ce
sont (bien tient) des ghettos. Forcément.
Que du banal, on a l’habitude, pas de quoi faire un article, me
direz-vous. L’ennui, c’est qu’à force de vouloir bien faire dans le
« méchant blanc, gentil immigré » le rapport donne des chiffres. Des
chiffres d’habitudes soigneusement cachés. Cachez ce sein que je ne
saurait voir : serait-ce des statistiques ethniques, que je voit là ? Et
oui, c’en est.
Et voilà ce qu’on apprend :
"une étude de 2005 montre que la proportion d’enfants
de moins de 18 ans d’origine étrangère (ayant au moins un parent né à
l’étranger) est de 18,1%, contre 22% aux Pays-Bas, 25% en Suède, 28% en
Allemagne. En revanche, l’inégalité de répartition de cette population
sur le territoire caractérise la France.
Les plus fortes concentrations
départementales se situent en Ile-de- France : Seine-Saint-Denis (57%),
Paris (41%), Val-de-Marne (40%). Cette surreprésentation dépasse même
60% dans 20 communes, pour l’essentiel situées en petite et grande
couronne parisienne, où un jeune sur cinq est d’origine maghrébine et un
sur six d’origine subsaharienne. Dans certaines villes comme
Clichy-sous-Bois, Aubervilliers ou La Courneuve, plus des trois quarts
de la jeunesse est d’origine étrangère."
On ne parle même plus de personne d’origine étrangère, mais de
personne ayant au moins un parent né à l’étranger. 18% dans toute la
France. Plus de 50% dans certaines villes.
Voilà des chiffres qui laissent songeur, et qui corroborent bien des données que j’avais posté ici même :
La drépanocytose est une maladie génétique ne touche quasiment que les noirs, elle est surnommée « maladie des noirs ».
Voici la carte des sujets à risques (page 7) :
http://www.scribd.com/doc/31803808/...
54% de nouveaux-nés à risque en IDF.
Donc plus de la moitié de la population naissante en IDF est noire.
Génocide par substitution, disait Aimé Césaire...