Ouaip, cette jeunesse qui manisfeste, j’ai surtout de la peine pour elle et je ne vois pas matière à faire de la prose larmoyante, même bien écrite (ce qui est la moindre de choses vu le pédigrée de l’auteur), de les voir avec des emplois au rabais, l’accès au logement et au crédit cadenassé, des études trop longues pour pas grand chose au bout, et toutes ces promesses de lendemain qui chanteront, véhiculés par la génération de 68 qui a tout pris pour elle, et qui le veut rien leur laisser.
Si au moins ils faisaient grève contre leurs parents...j’aurais la larme à l’oeil.