Il faut aussi porter à manger à nos vieux, qui sont eux aussi en nombre croissant.
Les finances ne sont pas extensibles, quoi qu’en pensent les utopistes de tout poil, dont l’auteur semble faire partie. Même certains socialistes le savent.
Alors : les jeunes ou les vieux ?
Plafonner les nombres d’enfants que l’on sous-traite à la collectivité, parce qu’on n’a pas les moyens de les élerver, ou laisser tomber les vieux, qui ne sont plus bons à rien qu’à bouffer de l’argent par leurs retraites et leurs frais ?