« »« »« »« »« »« je suis une femme qui veut des personnages doux. »« »« »« »« »« »«
Il y a déjà à dire sur le fait qu’on veuille des personnages. Alors qu’on pourrait aussi concevoir qu’il n’y a pas à vouloir des personnages mais à vivre les gens tels qu’ils sont.
Tout au plus, à mon sens, pourrait-on exprimer qu’on veut un conjoint comme ci, comme ça.
Sur cette planète, il y a 6 milliards d’individus qui n’envisagent pas de rayon d’influence de plus de 2 ou 5 mètres. Et dans le milliard qui reste, il y en a qui veulent influencer jusqu’aux confins de l’univers. Pour ces agités thinktankistes, être traduit en martien et en alfacentaurin n’est pas absurde. (On a bien servi du Glenn Gould-Bach aux étoiles)
Mais passons sur ce détail du périmètre d’influence qu’un Massaï ne peut même pas concevoir.
»« »« » Qui ont une force douce dans une guerre dure. « »« »« »
Au fond que peut vouloir dire ce genre d’oxymore ?
A mes yeux rien d’autre que : doux avec moi, dur avec mes ennemis.
Ce qui a le mérite d’avoir du sens et de pouvoir être compris par tout le monde, peut-être même par un Sélénite. Mais pour peu qu’on soit élévationniste, lévitationniste, qu’on veuille s’élever au-dessus de notre nature parfois rugueuse, il faut bien modifier cette vision, non ?
Il faut bien aller vers une position en bras ouverts non ?
Bon.
Ariane, toute à son feu mariannique (Et dieu sait qu’il faut battre le « faire » pendant qu’il est chaud) nous dira peut-être qu’elle ne l’a pas inventé la guerre dure (parce qu’il y a des guerres tendres).
Elle nous dira peut-être qu’il faut combattre le feu par le feu.
Moi je pense peut-être qu’il faut atténuer le feu par l’eau, par le Yin, par la femme, par la féminité et la tendresse. Auquel cas cette tendresse ne serait pas à se réserver à soi. Auquel cas cette tendresse serait au contraire à exprimer envers tous.
