En Allemagne du nord on trouve aussi le grünkohl, autrefois cultivé en France sous le nom du chou cavalier, le gel doit aussi, comme pour le chou de bruxelles passer dessus, se déguste en potée avec des « pinkelwurst » l’équivalent de nos « montbéliard », et aussi le kohlrabi, à ne pas confondre avec le choux-rave, qui ressemble plutôt à un navet et qui redevient à la mode après une longue absence, sur les marchés français : cru, farci, sauté à la crème : un véritable délice !
Quand à la choucroute, je la préfère accompagnée de purée et d’un « schweinshaxe » (jarret de porc grillé façon bavaroise), à la peau craquante... arrosée d’une pils de la Frise, la « Jever »son amertume et sa finesse surpasse toutes les fades bavaroises...ou alors à Colmar avec charcuterie locale et une 1664 pression, comme les Alsaciens savent la tirer...
Une question:le « Kig-Ar-Farz » breton n’est-il pas le cousin de la farce dure auvergnate.
Bon c’est pas le tout, quand est-ce qu’on mange ?