C’est plus que de simples fautes professionnelles, ce sont une succession de fautes lourdes, assimilables à du sabotage.
Les status de l’entreprise sont à revoir. Il n’est pas tolérable qu’un incapable notoire puisse diriger de façon dictatoriale notre entreprise, qu’il soit exempté de toute poursuite pénale.
D’autant qu’il a confisqué les pouvoirs de directeur général alors que les status spécifie que c’est ce dernier qui dirige et non le président. Le fait que ce directeur soit complice du méfait ne rajoute qu’un coupable de plus à la liste des saboteurs.
Reste à le remplacer. Il semble qu’une partie minoritaire des actionnaires aient tout fait pour écarter les candidats présentant une alternative à la politique suicidaire menée actuellement.
Il faut donc procéder à la désignation par tirage au sort de représentants de l’actionnariat. Ce groupe sera chargé d’élaborer de nouveaux status sous forme d’une liste de principe de base d’où découleront toutes les autres lois.