Bonjour Paul Villach
Après cette prise de Houellebecq sur le Goncourt, il ne reste plus qu’à se ranger à votre opinion sur la valeur de cette récompense censée faire vendre, de moins en moins semble-t-il, un bouquin.
Romain Gary - dont la plupart d’entre nous, incultes contestataires, appréciaient plutôt la femme que la plume encore que, tout bien considéré, ceci trahissait une certaine jalousie littéraire - le diplomate bourru n’étant pas dépourvu de finesse et de qualités, l’avait bien compris et s’en est bien moqué.
Mais, de vous à moi, un prix , Goncourt ou pas, n’est-il pas concu comme une farce pour attirer l’attention et promouvoir un produit ?
L’ennui c’est que le bien pensant Houellebecq au pinacle de la gloire n’a pas l’audience d’un Domenech rebelle qui, sans aucune hésitation, mérite un prix de communication tant il a su préserver l’équipe de France des tentatives élyséennes et gouvernementales d’en accaparer la notoriété.
Le Goncourt a vécu, le Fémina le suivra... A quand le Google, le Tweeter ou le Facebook ?
Merci pour ce subtile hommage à la réalité.