Et pourtant l’excellent livre « une femme à Berlin » rapporte : « il vaut mieux un ivan sur le ventre qu’un amerloque au dessus de la tête » d’autant que l’héroïne de cette histoire vraie, comme toutes les berlinoises de l’époque ne peut compter que sur la générosité de la soldatesque russe pour ne pas crever de faim, elles et leurs familles !