Que reproche-t-on à la finance islamique ? D’assimiler les intérêts à de l’usure ? de refuser la spéculation ? d’encourager la responsabilité sociale des investissements ? Dans le contexte de la crise actuelle, nous aurions tout intérêt à adopter de telles mesures d’assainissement, quelles soient qualifiées d’islamiques ou non.