Les prélèvements « à coeur arrêté » (c’est beau le marketing, le terme technique est « arrêt cardio-respiratoire persistant », un tantinet moins rassurant mais un tantinet plus réaliste) ne choquent personne car personne n’est au courant. C’est un thème zappé par le discours public sur le don d’organes, ce qui choque bien des professionnels de santé disant que quand les gens s’en rendront compte, ils poseront la même question : « Ouille ... c’est où qu’on se désinscrit ? » Où est l’information (pas la promotion, l’info) permettant le consentement éclairé et ... libre ?