« Il est donc temps de sortir des sentiers battus et de rompre avec les formules éculées si nous voulons que notre Union se tire par le haut de cette crise grave. » (Michel Santi)
Cette phrase me fait penser au baron de Münchausen, celui qui se sortait des sables mouvants en se tirant lui-même par les cheveux. Oui, je sais, cette comparaison est elle-même tirée par la chevelure. Néanmoins, on est dans l’ubuesque le plus cynique et cela serait risible si ce n’était aussi sinistre.
Tout ça, si ce n’est pas concerté, ressemble pourtant à une vaste conspiration pour soumettre les populations et les générations futures à ce nouvel ordre mondial vers lequel on va à grands pas maintenant et dont Sarkozy avait dit : « et personne, je dis bien personne pourra s’y opposer. »
Notre tour va venir, et sans doute plus vite qu’on ne pense : ce matin « on » (la voix de son maître ?) disait à la radio que l’Etat français n’avait pas d’argent en caisse pour la paie de décembre des fonctionnaires !
La guerre n’est pas déclarée, elle fait rage, et les citoyens sont en train de la perdre face à l’hydre de la phynance. Et ce n’est pas un hercule de paccotille, qui plus est, inféodé aux puissances de l’argent qui y changera quelque chose dans la dernière ligne droite, une course contte la montre qu’ont entamée les maîtres du monde face à la grogne montante des citoyens qui commencent à comprendre le traquenard.