Ne pas confondre le libéralisme qui n’est pas spécialement méprisable et constitue la recette d’un développement certain et d’autre part les politiques néo-libérales basées sur les règles du Consensus de Washington, l’ouverture des frontières et l’imposition forcée du libre-échange des marchandises, capitaux et êtres humains au seul bénéfice des multinationales et le capitalisme de basse pression salariale causé par la concurrence internationale entre les travailleurs et les entreprises et leur cout de productivité et la pression actionnariale qui vise à toujours diminuer la part salariale au profit des dividendes à cause de leur vision court-termiste.