La dérive dictatoriale ne se cache même plus.
Un ministre et un préfet qui se permettent de commenter une décision de justice, ce n’est pas simplement 2 individus qui s’exprime, c’est le pouvoir exécutif qui combat le pouvoir judiciaire.
Des policiers qui commettent de graves infractions et qui devienne de facto, des délinquants. Des policiers qui manifestent parce que des délinquants sont condamnés sous prétexte qu’ils sortent de leurs rangs. C’est à la fois du corporatisme aveugle, la négation des missions de la police et la protection officielle de la police envers des délinquants avérés.
Le message du pouvoir est clair, tant du côté du gouvernement que de la police. « Nous avons le pouvoir et nous comptons bien en profiter. Nous n’autorisons personne à se mettre en travers de notre chemin. »