Le problème est quantitatif avant tout. 500 000 juifs, plus ou moins, et la France suit son cours malgré leurs spécificités sociales, leurs rites religieux. 500 000 musulmans, et la France suit son cours malgré leurs spécificités sociales, leurs rites religieux.
Cinq millions de musulmans (ou bien plus ?), et la France tangue : c’est normal. Le communautarisme s’installe, s’autoalimente, se renforce sur un point commun : la religion.
Plus la communauté se sent forte en constatant l’atonie du pays d’accueil et plus elle revendique par tous les moyens, ce n’est pas nouveau. Elle fait boule de neige la communauté, ramassant tout sur son passage même les dits « modérés » qui pour ne pas être mis à l’index, ne pas être rangés parmi les traîtres ou harkis, suivent le mouvement et font masse. Tout est exploité pour arriver : les lois, la victimisation et les revendications permanentes, la menace, le poids politique… C’est donc une invasion en –relative- douceur mais ce n’est que l’histoire qui se répète, les plus faibles subissent d’autant plus vite qu’ils sont inoffensifs et les plus forts se disent dans leur droit puisqu’ils détiennent la possibilité de le décréter.
Bien entendu, pour investir une place, il faut des complices à l’intérieur. Ceux qui ouvrent la poterne dérobée, la nuit, ce qui permet l’envahissement. Nous les avons chez nous (il y a 50 ans, ils auraient peut-être porté des valises), sauf que nous n’avons pas de poterne, mais des porches, des propylées ouverts en grand par lesquels s’engouffrent des centaines de milliers de migrants chaque année qui viennent gonfler les rangs de millions de chômeurs et d’assistés que notre pays compte déjà. Allez comprendre ! Et les rangs de la communauté qui se hâtera de les happer, évidemment.
Mais à toute invasion, suit le chaos. On peut d’ores et déjà envisager :
- Les guerres entre différents courants religieux
- Les guerres entre nationalités originelles différentes
- Les guerres entre réformateurs et conservateurs
- Et plein d’autres choses réjouissantes
Mais si c’est notre destin,…Mektoub.