Bonsoir,
vous entrelacez des problèmes de natures différentes en mélangeant l’aspect économique et l’aspect culturel.
Vous semblez reprocher aux jeunes leur attrait pour le confort moderne, qui comprend entre autres, rappelons le, des aspects comme l’accès à la santé et l’accès à la culture et au savoir qui n’ont rien de méprisable.
Et je ne trouve pas étonnant qu’ils se rebellent, au-delà de difficultés économico-politiques dont on peut admettre qu’elles nous dépassent quelque peu (hors adeptes du « yaca »), contre la basse vulgarité ambiante, qu’aucun impératif ne nécessite, et qui est un mépris insupportable d’un peuple auquel on voudrait ne proposer que pain et jeux. Dans ce domaine, vieux sans souci du travail pour moi-même, je souffre du même ras-le -bol qu’eux, du même dégoût de cette époque.