Bien entendu, c’est de la faute du régime castriste si les pharmacie et les hôpitaux sont démunis de médicaments, il ne viendrait à l’esprit de personne que l’embargo est de la responsabilité de ceux qui l’imposent.
Si on meurt à Cuba, ce n’est non plus jamais la faute de la maladie ou de la vie mais toujours celle de Fidel, on ne meurt pas de crise cardiaque à New York ou à Paris, quelle évidence...
et les urgences hospitalières y sont d’une grande promptitude...