Ce qui leur manque, à ceux qui ne veulent pas la voir, c’est le courage politique. Depuis 1995, mis à part Jacques CHEMINADE qui a pris le risque d’être ruiné pour avoir dénoncé la compromission des élites parisiennes avec La City de Londres et Wall Street, personne n’a eu le courage non pas seulement PRONONCER les mots qui fâchent les intérêts financiers (GLASS-STEAGALL GLOBAL), mais de SE BATTRE. C’est beaucoup plus difficile car on peut tout perdre...