Il faut être ignorant-et c’est un droit- que de lancer de tels arguments. Les associations d’éducation populaire qui ont déjà vu rogner leurs subventions remplissent une mission de service public. Si elles n’assuraient pas ces actions il faudrait que l’Etat et les collectivités territoriales le fassent.
Quant au contrôle il existe, il est même quelque peu tatillon.
Dans l’article je ne m’attaque pas à l’école privée mais à un financement non obligatoire d’investissements, effectué par un conseil régional de gauche.
L’argent public est destiné au public et non à des entreprises de nature privée.
Au-delà de l’obligatoire, déjà insupportable, la « gauche » n’a pas d’autres obligations de l’application stricte d’une loi contestable mais légale.