Bonjour Fergus, et merci d’avoir développé votre argumentation « en privé ».
Quelle tristesse que dès J+1 tout sujet (hors religion) soit éteint.
3 derniers commentaires de ma part :
- Vous connaissez le dicton : tout le monde savait que c’était impossible … jusqu’à ce que quelqu’un arrive qui ne le savait pas. Je vois seulement que je me retrouve rarement dans les « les français préfèrent », ou « les français aiment », ou « les français pensent que… » que nous distillent à longueur d’année les médias pour réduire toute réflexion à blanc ou noir, pour ou contre. Personnellement, je ne sais pas ce que pensent réellement « les français », et je me méfie de ceux qui parlent en leur nom. Mais en mourant, je pense que je serai plus fier d’avoir essayé de lutter contre ce que je n’aimais pas, que si je me contentais d’atténuer les effets d’un cataclysme annoncé. Mais il est vrai que je n’ai pas hérité du déterminisme de la culture judéo chrétienne.
- Vos chiffres ne me parlent pas en « gauche » / « droite » /, mais en « intégristes » / « hésitants ». Les premiers voteront contre vents et marée toujours pour le candidat d’un parti (c’est comme cela que les pires ordures se trouvent réélues régulièrement parce que leur étiquette suffit à cet électorat). J’ai longtemps milité, et je connais bien cette position qui fait tant de mal à la démocratie. Pour les seconds, je n’avancerai (cf ci-dessus) aucune explication, si ce n’est, pour partie, le vote « contre » qui est la meilleure chance de la déception (vote NS contre ségo en 2007 par ex !).
- Ces chiffres n’ont de sens que parce que la part de non exprimés est faible et réfutée. Portez la à la majorité, même relative, et vous arrivez sur un vrai message : on ne veut ni l’un, ni l’autre !